lundi 29 juin 2009

Des militaires israéliens dénoncent les mauvais traitements infligés aux Palestiniens

Les Israéliens de "Breaking the Silence" (briser le silence) racontent ce que les soldats israéliens font subir quotidiennement aux Palestiniens dans les territoires occupés.

« Nous avons investi l’école pour y détenir toute personne de 17 à 50 ans. Tous étaient menottés et les yeux bandés. Quand ils demandaient à aller aux toilettes, les soldats les faisaient se lever et les frappaient sans aucune raison qui aurait justifié ces raclées. Beaucoup étaient détenus en vue d’une collecte d’informations pour les services de sécurité, non parce qu’ils avaient fait quoi que ce soit. En général, les gens étaient maintenus assis pendant dix heures au soleil. De temps en temps, on leur donnait de l’eau. Les soldats passaient dix heures debout, à s’ennuyer, de sorte qu’ils battaient les hommes. Quelquefois c’est leur unique satisfaction ».

Cela s’est produit en mars dernier à Harès, un village du nord de la Cisjordanie occupée. Le dialogue entre le soldat qui livre ce témoignage et un militant de Breaking the Silence (Rompre le Silence), une association israélienne combattive, se poursuit ainsi :

- Il y a des soldats qui pensent que les menottes de nylon sont destinées à immobiliser et à empêcher le sang d’arriver aux doigts, qui deviennent bleus.
- Combien de temps sont ils restés ainsi ?
- Sept heures. A la fin, du fait des plaintes et des pleurs, le commandant a ordonné qu’on desserre les menottes.
- Le bataillon entier a été de la partie ?
- Oui
- L’opération a débuté de jour ?
- Pendant la nuit. A trois heures du matin, ils ont amené le concierge de l’école pour qu’il ouvre les classes.
- Sur quels critères ont-ils arrêté les gens ?
- A partir de l’âge de 17 ans. Mais il y avait des gamins de 14 ans. Ils étaient à peu près 150. Pour la plupart, en pyjamas.

- Vous avez vu d’autres incidents ?
- Beaucoup de réservistes y ont pris part, en se réjouissant des humiliations, des insultes, de l’arrachage de cheveux, des coups de pied et des gifles. C’était la norme. Ce qui est arrivé dans les toilettes, ce que nous appelons le bal des démons, a été le plus extrême.

Un groupe d’Israéliens juifs, certains d’entre eux anciens sous-officiers et croyants fervents, s’efforcent à grand peine de faire connaître ce que beaucoup savent en Israël mais dont peu osent parler. Les choses sont dures pour ces militants de Breaking the Silence, qui élèvent la voix dans un pays anesthésié devant la souffrance de l’ennemi. Ils ont l’ambition de briser l’épais mur de silence qui enveloppe les pratiques aberrantes de nombreux soldats quand il s’agit de réprimer les lancements de pierres par de jeunes Palestiniens. Dénoncer ces faits coûte cher. Pourtant, exception à la règle, quelques militaires ne supportent pas ce qu’ils voient. Et ils rompent le silence. Rarement avec succès.

C’est le cas d’un autre soldat en uniforme, D., caporal de 19 ans dans la Brigade Kfir, la plus impliquée dans les abus commis en Cisjordanie. D. n’en peut plus depuis la rafle de Harès, le 26 mars. Il a décrit à ses supérieurs le comportement de beaucoup de ses camarades et s’est refusé à accomplir certaines tâches en Cisjordanie. Il a été condamné à 30 jours de prison.

« L’opinion commune parmi les soldats du bataillon Haruv », accuse D., « est que les Arabes sont des bêtes sauvages qui doivent être supprimées ».

Le porte-parole de l’armée en propose une version bien différente : « Pendant des mois, les automobilistes qui circulaient sur la route proche de Harès ont subi des attaques provenant des collines de la zone. Plusieurs civils innocents ont été blessés. C’est pourquoi l’armée a entrepris d’interroger des suspects d’implication dans ces attentats. Tous les détenus, soupçonnés d’être impliqués dans des activités violentes, ont bénéficié d’un traitement digne, y compris par la distribution d’eau et de nourriture ».

Il ne manque pas de soldats qui estiment que les moyens de sécurité sont indispensables, mais qui détestent les humiliations gratuites. Comme celle de la vidéo diffusée cette semaine dans laquelle plusieurs militaires forcent un Palestinien à se frapper au visage tout en faisant l’éloge de ses agresseurs, qui se moquent de lui.

Les vexations ne sont pas l’exception. Il suffit de voir l’allure des Palestiniens lors des contrôles. En file, muets, attentifs aux ordres souvent hurlés, parfois directement pointés par un fusil. Il ne faut pas non plus s’étonner de l’attitude de ces jeunes en uniformes, étant donné les propos du colonel Itai Virob, chef de la Brigade Kfir, qui voilà quelques semaines s’est attiré une réprimande du Haut Commandement en affirmant : « Pour empêcher que la violence (des Palestiniens) n’augmente, l’agressivité n’est pas seulement permise, elle est quelquefois exigée. Frapper est possible, même quand les gens ne sont pas impliqués, pour atteindre l’objectif de la mission ».

Les opérations de la Brigade Kfir – dans laquelle servent des centaines de jeunes gens de l’extrême droite nationaliste et religieuse – sont constantes en Cisjordanie. De temps en temps, ils accompagnent les colons dans leurs assauts contre des villages palestiniens. Beaucoup de soldats de cette brigade sont en même temps des colons qui disposent d’informations précises obtenues de mouchards palestiniens, et qui lancent des opérations destinées à connaître jusqu’au plus petit recoin d’un village. Ce qu’ils appellent cartographie.

Un sergent de la brigade raconte : « Nous pénétrons dans une maison. Nous regroupons la famille dans une pièce et ordonnons à un garde de les maintenir sur la menace d’un fusil. On photographie tout, on inspecte ce qu’il y a dans l’habitation et l’information est transmise aux services de sécurité. Ce qui choque est qu’il y en a qui volent » . Il est fréquent que cela vire à la violence gratuite.

« Moi, ajoute le sergent de la brigade, je ne le fais pas, mais mes amis me parlent du vandalisme ». Et de destructions du mobilier de la maison en présence des mères et des enfants, des humiliations infligées à des handicapés. « Quand je me suis enrôlé, j’étais très motivé. J’ai suivi l’entraînement et dans le service j’ai vu les gens se comporter comme des bêtes… Comme s’ils étaient des dieux », explique-t-il, très pessimiste quant aux possibilités de changer la situation. « Pour les soldats, Arabe est synonyme de terroriste. C’est ainsi qu’on les a éduqués ».

Les soldats jouissent d’une position de supériorité accablante. Armés jusqu’aux dents devant une population locale effrayée qui souhaite accomplir le plus vite possible les formalités du contrôle militaire, alors que les retards délibérés sont habituels. Comme l’explique le sergent déjà cité : « Quand tu as une arme et que tu demandes quelque chose à un Palestinien, tu es en train de le contraindre. Il a peur. L’Arabe peut nous dire ‘Oui, prends, il n’y a pas de problème’ . Il sait que tu peux le persécuter s’il dit un seul mot hors de propos ». « Je me rappelle, dit le sous-officier, ma première expérience d’un contrôle militaire. Un groupe de réservistes étaient venus pour nous former. L’un d’eux a vu un taxi surchargé. Les Palestiniens en sont descendus et on a commencé à leur demander leurs papiers d’identité et à fouiller les sacs. Dans l’un d’eux, il a trouvé un authentique maillot du Real Madrid et m’a demandé si je le voulais. Si je l’avais souhaité, il l’aurait pris pour moi ».

Réponse du porte-parole de l’Armée : « L’Armée soutient le respect des droits humains et condamne catégoriquement toute maltraitance ou tout usage injustifié de la force contre la population civile. Quand des irrégularités se produisent, elles donnent lieu à des enquêtes indépendantes ». Les ONG israéliennes démentent sans ambages les déclarations de ce type. Si l’on en juge par les condamnations de soldats au cours des dernières années, qui sont aux confins de zéro, les abus ne seraient que le fruit de l’imagination.

Juan Miguel Muñoz

Source : EL PAIS, 28 juin 2009.

(Traduit de l’espagnol par Anne-Marie PERRIN pour CAPJPO-EuroPalestine)

CAPJPO-EuroPalestine

Tsahal fait ses besoins sur le drapeau français!

Dans ce témoignage on peut admirer le comportement animalier[je présente mes excuses pour les animaux] des soldats SS (Soldats Sionistes)
On le sait tous que les israéliens ont un penchant pour la destruction, la guerre et la haine pour le non juif!
Voici un article de libération du 25 juin 2009 qui nous relate les agressions des tsahalopards contre les diplomates français mais on étouffe l'affaire car c'est le peuple élu et il y a eu la shoah donc les tsahalopards peuvent faire ce qu'ils veulent !
L'article:
Par JEAN-PIERRE PERRIN

Si Nicolas Sarkozy fait beaucoup d’efforts pour se rapprocher de l’Etat hébreu, on ne peut pas dire que la réciproque soit vraie. A preuve la multiplication des «bavures» commises par les forces de sécurité israéliennes à l’encontre de ressortissants français en mission et soigneusement étouffées par le Quai d’Orsay. Lundi, la directrice du centre culturel français de Naplouse (Cisjordanie) a été sortie de son véhicule, jetée à terre et rouée de coups par des militaires israéliens près de Jérusalem. «Je peux te tuer», a lancé en anglais l’un des soldats. Sa voiture portait pourtant des plaques diplomatiques. Depuis, on lui a déconseillé de porter plainte pour ne pas «gêner» la visite de Nétanyahou. Mardi, c’est le directeur du centre culturel de Jérusalem-Ouest, Olivier Debray, qui, à bord d’un véhicule pourvu de plaques consulaires, a été insulté par des policiers.

Miette. D’une façon générale, le corps consulaire français se plaint de la violation régulière par les policiers et les soldats israéliens des usages consulaires. Le 11 juin 2008, Catherine Hyver, consule adjointe à Jérusalem, avait été retenue dix-sept heures sans une goutte d’eau ni une miette de pain par la sécurité israélienne à un point de passage de la bande de Gaza.

Excréments. Mais l’incident le plus choquant est l’occupation du domicile de l’agent consulaire français, Majdi Chakkoura, à Gaza pendant l’attaque israélienne de janvier. En son absence, les soldats israéliens ont complètement ravagé les lieux - pourtant signalés à l’armée israélienne -, volé[ils se contentent pas de voler la terre des palestiniens] une grosse somme d’argent, les bijoux de son épouse, son ordinateur et détruit la thèse sur laquelle il travaillait. Et ils ont souillé d’excréments le drapeau français. Le Quai d’Orsay n’a là encore élevé aucune protestation. Une occupation semblable s’est produite au domicile d’une professeure palestinienne du centre culturel français. Avec ce tag écrit en français sur la bibliothèque dévastée : «Sale arabe, ont va revenir te tuer». C’est, dit-on à Gaza, la faute de français - le «t» en trop - qui a choqué l’enseignante.

http://www.liberation.fr/monde/0101576075-la-france-humiliee-par-tsahal

Voila c'est ca is rat hell un ramassi de gens haineux qui passe leurs temps a agresser les gens et les insulter, les volers et exterminer les palestiniens qui était la bien 1948 contrairement a nazisionistes

la c'est le témoignqge d'un tsahalopards qui raconte sa petite haine nazisionistes

Après le départ des Israéliens (de Beyrouth en 1982), nous avons commencé à entendre parler des aspects les plus extraordinaires de l'occupation. Les arrestations, les harcèlements, les fusillades, les pillages sytématiques: il s'agissait de ce à quoi tout le monde s'attendait et, de fait, cela avait eu lieu. Mais la chose la plus inattendue, lorsqu'on en entendait parler pour la première fois, provoquait un rire hésitant. Progressivement, nous avons découvert que ce qui semblait être, au départ, un incident isolé, était en réalité une marque de fabrique et avait pris des dimensions beaucoup plus importantes.

Les soldats israéliens, partout où ils avaient séjourné, avaient déféqué[Même un animal creuse avant de chier et recouvre sa salté avant de partir] dans des lieux choisis. Sur des livres, des meubles, des vêtements, des tapis; sur le sol des chambres à coucher, près des toilettes et dans les baignoires; sur les bureaux des écoles; et jusque dans les vitrines des magasins, les gens ont trouvé des fèces pourrissantes. Quelqu'un a juré qu'elle connaissait une maison près de l'aéroport où la maîtresse de maison en détresse avait découvert des selles dans ses machines à laver le linge et la vaisselle. Nous avons entendu qu'un homme était allé à son bureau et avait vu ces déjections puantes et insultantes sur tous les bureaux, sauf sur le sien. Triomphalement, il s'est installé à son bureau et s'est vanté auprès de ses malheureux collègues. Puis il a ouvert son tiroir et, là, soigneusement installé au milieu de ses fichiers, se trouvait le leg de l'armée israélienne.

Et ainsi, après la ruine et la tragédie, après les destructions et la souffrance, la mort et les mourants, les corps lacérés et les yeux aveuglés, les visages brulés et défigurés, les veuves et les orphelins – après tout cela, tout ce qui est resté n'a été qu'un gros tas d'excréments. Les incendies s'étaient éteints, étouffés par un amas de fumier. Une épouvantable plaisanterie, symbole d'un mépris supérieur, une puanteur cosmique était devenu le monument à la mémoire de ces mois d'agonie.
Noam Chomsky évoque également cet aspect de l'invasion de Beyrouth dans The fateful triangle:
Dans le même bâtiment, les soldats israéliens sont entrés par effraction dans l'appartement du professeur Khalidi, titulaire de la chaire du département de biochimie de l'Université américaine de Beyrouth. Ils l'ont totalement pillé, volant objets d'art, poteries anciennes, ustensiles de cuisines, outils, etc. Des sculptures furent jetées dans la rue. Les notes de lecture et les livres qui n'ont pas été volés ont été jetés au sol, puis les soldats «ont déféqué dessus» et «cassé des œufs crus sur l'empilement».
Plus loin:
À l'hôpital Berbir, que les israéliens avaient bombardé plusieurs fois, «la clinique et les appartements des médecins furent saccagés pendant les quatre jours d'occupation israélienne, selon les médecins présents». Des chaises ont été cassées, des ordures et de la nourriture répandues partout, des soldats ont dessiné sur des tapis avec du rouge à lèvres, ont déféqué dans des pots et des casseroles, volé les cassettes des conférences, les appareils photo, etc. Une mosquée sur le principal axe est-ouest a été profanée. «Nombre de ses tapis ont été volés, on a déféqué sur d'autres, et des canettes de bière ont été répandues au sol», selon des témoins habitant près de la mosquée.
Autre période, même mœurs. Cette tradition est évoquée en 1995 en Palestine dans le Palestine Yearbook of International Law:
48. Dans ma même ville [Ramallah], une famille a été réveillée le mercredi 19 octobre 1994 à deux heures du matin par un groupe d'officiers (quatre ou cinq selon le témoignage des occupants) utilisant un mégaphone pour ordonner à tous les habitants de sortir de la maison. Ils venaient arrêter un suspect, qui s'est avéré être un des enfants de la famille, un jeune étudiant. Laissant la famille à l'extérieur, le groupe d'officiers est entré dans la maison et a systématiquement saccagé chaque pièce: fauteuils, sofas et lits ont été éventrés, les armoires vidées et leur contenu jeté au sol, la cuisine détruite, les appareils mis en pièce et cassés, les récipients de nourriture retournés, notamment les pots d'olives qui ont été vidés sur la terrasse, les carnets et les livres scolaires déchirés. Pour couronner ce haut fait militaire, un des hommes a déféqué dans le hall et a jeté ses excréments sur un des lits. Ces événements sont survenus sept heures avant l'attaque de Tel Aviv le même jour et ne peuvent aucunement être considérés comme un acte de vengeance.
Sept ans plus tard, en décembre 2002, Samah Jabr raconte, dans le Washington Report on Middle East Affairs:
Nous avons tous été soumis aux images pornographiques diffusées par les israéliens quand ils occupaient les stations de télévision palestiniennes. Ces soldats n'ont pas hésité à uriner et à déféquer partout sur les biens palestiniens, dans les bureaux et les appartements qu’ils occupaient.
L'article qui a le plus fait connaître à l'étranger cette forme étrange de l'«art de la guerre» de l'armée la plus éthique du monde a été publié par Haaretz en 2002, sous la plume d'Amira Hass; le titre laisse peu de place à l'imagination: «Quelqu'un a même réussi à déféquer dans la photocopieuse». Elle décrit le comportement des israéliens lors du siège des bureaux d'Arafat en avril 2002. Après leur départ, les Palestiniens reprennent possession du Ministère de la Culture.
Dans d'autres bureaux, tous les équipements de haute technologie et l'électronique ont été détruits ou ont disparu - les ordinateurs, photocopieurs, appareils photos, scanners, disques durs, le matériel de montage d'une valeur de plusieurs milliers de dollars, les postes de télévision. L'antenne de diffusion sur le toit de l'immeuble a été détruite.

Les postes téléphoniques ont disparu. Une collection d'objets d'art palestinien (essentiellement des broderies faites à la main) a disparu. Peut-être ces objets ont-ils été enterrés sous les empillements de documents et de meubles, peut-être ont-ils été dérobés. Des meubles ont été tirés d'un endroit à l'autre, brisés par les soldats, et mis en piles. Des réchauds à gaz pour le chauffage ont été renversés, et jetés sur les tas de papiers épars, des livres jetés, de disquettes et de disques, et de vitres brisées.

Dans le département destiné à la promotion de l'art auprès des enfants, les soldats ont souillé les murs avec la peintures à la gouache qu'ils ont trouvée sur place, et détruit les peintures des enfants accrochées là.

Dans chaque pièce des différents départements – la littérature, le cinéma, la culture des enfants et les livres de jeunesse, des disques, des brochures et des documents ont été entassés, souillés d'urine et d'excréments.

Il y a deux toilettes à chaque étage, mais les soldats ont uriné et déféqué partout ailleurs dans le bâtiment, dans plusieurs chambres où ils avaient vécu pendant environ un mois. Ils ont fait leurs besoins sur le sol, dans des pots de fleurs vides, même dans des tiroirs sortis des bureaux.

Ils ont déféqué dans des sacs en plastique, et ceux-ci ont été dispersés en plusieurs endroits. Certains d'entre eux ont éclaté. Quelqu'un a même réussi à déféquer dans une photocopieuse.

Les soldats ont uriné dans des bouteilles d'eau minérale vide. Celles-ci ont été dispersées par douzaines dans toutes les pièces du bâtiment, dans des boîtes en carton, des piles d'ordures et de gravats, sur les bureaux, dans les bureaux, dans les meubles fracassés, entre les livres pour enfants qui avaient été jetés au sol.

Certaines des bouteilles s'étaient ouvertes et le liquide jaune s'était déversé et avait laissé des tache. Il a été particulièrement difficile de pénétrer dans deux des étages de l'immeuble à cause de l'odeur âcre des excréments et de l'urine. Du papier toilette souillé était également dispersé partout.

Dans certaines pièces, non loin de l'amas de matières fécales et de papier hygiénique, des restes pourrissants de nourriture ont été éparpillées. Dans un coin, dans la pièce dans laquelle quelqu'un avait déféqué dans un tiroir, de pleins cartons de fruits et de légumes avaient été abandonnés. Les toilettes ont été abandonnées débordant de bouteilles remplies d'urine, d'excréments et papier toilette.
http://onnousprendspourdescons.blogspot.com/


Et après vous nous dites qu'Israël est la plus grande démocratie du moyen orient!!!!??? c'est le plus gros CACA du monde oui! On va pas vous comparez a des animaux car les animaux ont leurs dignité mais pas vous! vous êtes la pire espèce qui existe dans cet univers! Tout le monde vous vomis aller sur une autre planète et faite vos besoins labas!


Rothschild l'esclavagiste

Nathan Mayer Rothschild, le fondateur de la dynastie des banquiers d'affaires au XIXe siècle et William James Freshfield, le fondateur de Freshfields, un des grands cabinets de la City à Londres, auraient profité financièrement de l'esclavage.

C'est le résultat d'une enquête publiée ce samedi par Le Financial Times à partir de documents tirés des archives nationales. Les deux banques symboles du capitalisme du XIXe siècle ont pourtant toujours été décrites comme des adversaires de l'esclavage.

Dans le cas de Nathan Rothschild, les documents révèlent qu'il aurait enregistré des gains en utilisant les esclaves comme garantie dans les relations bancaires avec un esclavagiste.

Selon le FT, ce n'est pas la première fois que des banques sont suspectés de s'être enrichis grâce à la traite négrière, mais ces révélations sont susceptibles d'avoir un plus grand retentissement que les affaires passées.

JPMorgan, la banque d'investissement, avait ainsi été contrainte à créer un fonds de 5 millions de dollars en bourses en faveur d'étudiants noirs en Louisiane pour s'excuser en 2005 de ces liens passés avec l'esclavage.

Des historiens interrogés par les journalistes du quotidien économique estiment que les documents exhumés pourraient aider à mieux comprendre l'importance de l'esclavage en Grande-Bretagne. «Nous avons besoin de combler le fossé entre ceux qui nient le rôle de l'esclavage et ceux qui croient que la Grande-Bretagne a été entièrement construit sur le sang des esclaves», a estimé l'un d'entre eux.

[Lire le dossier complet sur le FT]
Visitez l'exellent blog http://pascasher.blogspot.com/

dimanche 28 juin 2009

Bravo aux Libanais!

Gilbert Coullier, producteur des spectacles de Gad elMaleh, a déclaré dans un communiqué de presse que l’artiste ne participera plus au Festival de Beiteddine. Selon le communiqué, Elùaleh a dû annuler ces trois spectacles au Liban, prévus le 13, 14 et 15 Juillet, « suite aux différentes manifestations d’hostilité et appels au boycott à l’encontre de sa venue ».

Oui Gad le très salé va soutenir les Tsahalopards comme tu le fait si bien, au lieu d'aller souiller le sol libanais!

La vérité qui blesse

Quand quelqu'un meurt juif.org ne lui fous pas la paix! Mais bon il y a des merveilles qui sont bonne a lire par exemple l'avis de michael jackson sur les juifs, dégustons cette merveille «Les Juifs sucent comme des sangsues… J’en ai marre d’eux… Ils sont la cause de ma ruine... Les Juifs l’ont fait exprès. Ils ont monté un complot pour me ruiner.» Jackson a dit cela à l’un de ses avocats d’alors, Dieter Wiesner, il y a deux ans environ.
Ils appellent ça de l'antisémitisme moi j'appelle ça une vérité qui blesse!!!

Démocratie sioniste

La on vois a quel point les nazisionistes sont démocratique!Hedy Epstein, 84 ans, survivante de l’holocauste et militante contre la politique israélienne vient d’être violemment agressée et blessée à St Louis (Etats-Unis), en raison de ses positions, elle compte néanmoins se rendre à Gaza au mois d’août.

Hedy Epstein, rentrait chez elle après avoir donné une conférence à l’Université de Columbia, quand quelqu’un l’a poussée brutalement par derrière. Elle est tombée et est restée allongée en état de choc, saignant abondamment du menton.

"L’agression s’est produite si rapidement qu’elle a pensé voir un homme qui courait, mais ne peut se rappeler à quoi il ressemblait. Elle est rentrée péniblement chez elle et a appelé un ami parce qu’elle n’arrêtait pas de saigner. A l’hôpital les médecins ont diagnostiqué qu’une artère avait été coupée.

L’attaque ne pouvait pas avoir été le fait du hasard.

Epstein appartient à un mouvement qui s’oppose à ce qu’Israël inflige à Gaza et elle a déjà reçu des messages de menace.

A la suite d’une interview qu’elle a donnée à la télévision au début de l’année, quelqu’un lui a laissé un message sur son répondeur disant à Epstein qu’elle devrait avoir honte d’elle. Dans ce message, l’interlocuteur menaçait de venir à St Louis pour « vous dire vos quatre vérités et cracher à votre abominable visage… Nous trouverons un moyen de nous occuper des protestataires de votre espèce ».

Ses blessures ont forcé Epstein à annuler un voyage prévu à Gaza ce mois-ci, mais elle en prépare un autre pour le mois d’août. Elle a déclaré qu’elle ne laisserait pas les menaces ou les attaques l’arrêter.

On a la preuve que les nazisionistes sont une vrai racaille qui menacent de mort toutes personnes qui s'opposent a leurs politique sauvages et haineuse même avec les juifs!!! un bel exemple de démocratie et d'humanisme!

http://www.europalestine.com/spip.php?article4223

jeudi 25 juin 2009

message pour anonyme le professeur de français

Tes messages sont de plus en plus nerveux et ça me fait plaisir, mais bon je sais que tu a vécu de drôle de choses quand tu était petit comme le rabbin qui embrasse ton zizi quand tu a était circoncis ou ta maman qui t'aimer un peu trop car l'inceste est une tradition chez vous, il y a qu'a voir les artistes juifs qui pratique ça ou qui ont était victime de cette barbarie( gainsbourg, barbara....)
J'ai une mauvais nouvelle pour toi, sache que le combat contre le sionisme ne s'arrêtera jamais, vous serrez persécutez partout dans le monde.
Ce qui est génial, c'est que tout le monde a ouvert les yeux sur votre vrai nature ça veut dire des monstres haineux et méprisant pour tout ce qui est non juif.
pour ceux qui veulent découvrir la vrai nature des sionistes lisez les commentaire de viviane et de hilda sur JUIF.ORG hitler était un saint devant cette pourriture!
J'ai remarquer un truc les juifs sont très opportunistes et oublient très vite je vous donne des exemples concrets: Ils vivait aux Maghreb parmi les musulmans et ils était bien content pendant les années 40 pendant la folie d'Hitler maintenant on nous traite de voleurs et de terroristes et tout a était oublier!
Un autres exemples avec les américains ,is rat hell reçoit des milliards de dollars d'aide et sans oublie les nouveaux armes que l'etat nazisioniste les experimentes sur les libanais ou les palestiniens mais il a suffit qu'Obama parle de deux etats que les sionsites commencent leurs petite crise hemoroidaire raciste contre les USA et en poussant encore plus loin le culot en disant que l'etat lépreu peur se "débrouiller" sans les USA!
Je vous apprend rien en vous disant que l'etat lepreu est un cadvre maintenu par la shoah business(ils gagne de l'argent avec les cadavres de leurs parents et grands parents!!!!!) et le fric voler par les lobby sionistes comme le CRIF en France et l'AIPAC au USA!
Tout le monde vous vomis et bientot le karcher va nettoyer tout ça! Bonne journée quand meme anonyme!